quand je serai grand, je serai mort nicolas liau

Editions Flatland (2020)

200 pages

Au sommaire :

- Pour qui croassent les corbeaux ?

- Corps et biens

- Frau Welt

- La Mort dans l'âme

- A tous les vents

- Lange et linceul

- La Complainte des Xylanthropes

- Deux pieds dans la tombe

- Dernières volontés d'une pucelle

- La Corde pour le criminel

- L'Automne des songe-creux

- Thanaphobos

- Le Martyre des cendres

- La Gueule des deux Mignonnes

Préface de Claude Lecouteux

Postface de David Dunais

Illustration de Victor Soren

Quand je serai grand, je serai mort

édition revue et augmentée

Quatorze rêveries émaillent, dans ce premier recueil de contes de Nicolas Liau, les déambulations d’un promeneur. D’un noir de tombeau, elles diffusent pourtant une lumière singulière : celle que fait naître la magie du verbe dans l’esprit qui s’abandonne aux imaginations.

Laissez-vous embarquer par cette prose somptueuse, vous ne pourrez le regretter. Des délices et des supplices de l’enfance, des répulsives séductions de la mort, vous goûterez les charmes discutables mais troublants. Toujours, l’humanité qui sourd de ces personnages entraînés par le destin au-delà du garde-fou des apparences vous touchera.

Tels cette fillette distrayant de ses chansons le cadavre d’un pendu, ce trépassé incapable de laisser derrière lui ses biens terrestres, ou ces deux gaillards qui jouent aux osselets les charmes d’une pucelle défunte dans un cimetière. Ici, un reclus laisse une jeune flâneuse choir dans un puits. Là, une souillonne dispute à une morte son linceul princier, avec lequel elle veut langer son morveux. Plus loin, encore, une mourante joue de la viole dans un couvent en ruines. Les tours et les détours sont innombrables pour embrasser fougueusement la Camarde ou faire la nique à la Faucheuse. Même s’il faut subir le harcèlement de celle que l’on n’eut pas le courage de suivre dans le trépas, souffler des cercueils de verre pour chérubins réduits en cendres, ou rêver de suivre en plein ciel de libres araignées filantes.

On voit trop vite arriver la dernière station de ce funèbre pèlerinage. Il faut alors se résoudre à laisser le promeneur poursuivre seul son chemin. « Aujourd’hui, j’ai rendu visite à la ténèbre, franchi ses quatorze seuils, je les ai comptés. Moi, quand je serai grand, je serai mort. Vraiment mort, je veux dire. Et quand je serai mort, je serai encore plus grand ! »

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"Grâce à sa maîtrise du style, Nicolas Liau réussit à insuffler à ses nouvelles l’essence des contes de fées, leur caractère nébuleux et parfois sentencieux qui les rend singulièrement fascinants. Mes favorites sont celles qui laissent le plus de place à la fantaisie, comme ‘Corps et biens’, ‘Deux pieds dans la tombe’ ou ‘Dernières volontés d'une pucelle’ qui frise le grivois, mais j’ai aussi apprécié les plus mélancoliques ‘À tous les vents’ ou ‘Le Martyre des cendres’. Dans l'ensemble, je recommanderais Quand je serai grand, je serai mort aux cœurs bien accrochés : il les accompagnera à merveille lors de ces nuits d'hiver où l'on se réfugie sous la couette quand le vent hurle au-dehors."
(Les Chroniques de l'Imaginaire)

"L'auteur est adoubé par Claude Seignolle, il le mérite."

Jean-Pierre Andrevon (L'Ecran Fantastique)

"Grâce au travail de l'éditeur Flatland, le lecteur peut une nouvelle fois se délecter de cette perle enrobée dans un écrin de ténèbres, et si le noir est souvent le symbole d'une couleur maudite, l'ouvrage de Nicolas Liau est la preuve qu'il y a de la beauté dans toute noirceur. N'existe-t-il pas alors plus bel hommage que ce livre finement ciselé ?"
Jean-Luc Boutel, auteur & collectionneur

"Ciselée avec soin, son écriture abonde en mots rares et désuets, elle déborde d’adjectifs et ne recule pas devant les tournures complexes. En un mot, Nicolas Liau se fiche de la mode et suit à fond son tempérament. Résultat : sa langue est certes ampoulée, voire alambiquée, mais elle est aussi évocatrice et poétique."

Frédéric Merle (L’Echo du Berry)

"Il s’agit d’une écriture acérée, précieuse et baroque particulièrement adaptée au fantastique qu’elle sert. Ecriture acérée car si elle utilise les mots justes elle s’autorise à vous surprendre ; précieuse car en accord avec des situations peu banales elle choisit des mots rares, et baroque car malgré ce que je viens de dire elle ne nous laisse pas en route."

Noé Gaillard (Daily Passions !)

"Si vous aimez les belles histoires, voici quatorze contes déliquescents, comme l’indique le sous-titre de ce livre formidable, sur la… mort ! Etrange, non ? L’imagination est au pouvoir et Nicolas Liau est un expert. Chaque conte est tout aussi surprenant que le précédent, qui nous entraîne dans des mondes quelque peu fantastiques où la Camarde rôde sans cesse. C’en est presque joyeux que de découvrir tous les moyens de passer de vie à trépas… Nicolas Liau nous a déjà habitués à cette qualité d’écriture et d’imagination, mais là, il nous offre assurément le meilleur de ce qu’il a écrit."

(La Bouinotte)

"Fi ici d’horreur spectaculaire. L’atmosphère de cet univers en apparence pessimiste et désespéré est au contraire subtile, insidieuse. Fascinante."

(Ars Goetia)

"Lisez Berry !" (Bip TV)

Emission du 05/03/21 :

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Editions Les 2 Encres (2008)

149 pages

Au sommaire :

- Pour qui croassent les corbeaux ?

- Corps et biens

- Frau Welt

- A cœur perdu

- Dernières volontés d'une pucelle

- La Corde pour le criminel

- La Complainte des Xylanthropes

- J'irai marcher sur vos tombes

- Trois petites goulées de mort pure

- Deuil pour deuil...

- La Mort dans l'âme

- Thanaphobos

- Le Mouroir aux Tourterelles

- Le Martyre des cendres

- Et si tu m'aimes, tombe avec moi

Préface de David Dunais

Exergue de Claude Seignolle

Illustration de Sébastien Bermès

édition première

« La hantise de la mort pousse à toutes les folies... Ici, une fillette amuse de ses chansons le cadavre d’un pendu, une veuve voit sa maison peu à peu envahie par l’odeur de la putréfaction, un simple d’esprit cache la dépouille de son père dans une soupente. Là, un vagabond jette son cœur à des chiens errants, deux gaillards jouent aux osselets au milieu d’un cimetière, un vieux solitaire trouve un œil de verre dans son jardin. Là, encore, un scieur de bois trempe ses mains dans le sang des arbres, un paysan piétine des sépultures pour s’enrichir, un poète enfouit son mal-être sous un masque à gaz. Plus loin, un reclus laisse une jeune flâneuse chuter dans un puits, une mourante joue de la viole à l’intérieur d’un couvent en ruine, un vieillard enfonce ses doigts dans les yeux d’une statue équestre. Là-bas, enfin, un jeune homme regarde ses rêves pourrir près d’une fontaine, un souffleur de verre fabrique d’étranges cercueils à ses cinq fils et deux amoureuses affrontent le vide au sommet d’un pigeonnier... Mourra bien qui mourra le dernier. »

"Ce livre est plus qu'une incitation. C'est un véritable impératif : celui de féliciter l'auteur et l'éditeur pour la qualité de l’œuvre".
(Bifrost)

"Certaines images fortes restent gravées dans les mémoires [...] car Quand je serai grand, je serai mort est de très bonne facture et sa lecture hautement recommandable".
François Schnebelen (Yozone)

"Malgré tous ses côtés noirs, il faut reconnaître que l'ouvrage est bien écrit, l'imagination foisonnante, le vocabulaire recherché, les jeux de mots bien construits".
(Le Courrier de la Mayenne)

"Ce sont comme de petits bijoux ciselés, poétiques, écrits dans une langue claire et pure. Paradoxe d'un auteur qui consacre son art au monde des ténèbres, dont la phrase est porteuse d'une éblouissante luminosité et qui coule, limpide, comme un ruisseau aux jours d'été".
(Maine Découvertes)

"Contes et nouvelles fantastiques à la mode de Seignolle. Du grand art".
(Charlotte Bousquet)

"Quand je serai grand, je serai mort a de jolis accents de contes cruels aux influences tantôt proches de Tim Burton tantôt gore et de charmants titres évocateurs".
(Rana Toad - La Mare aux livres)

"Ceux qui aiment les évocations printanières et les histoires qui se finissent bien éviteront de lire ce volume entièrement dédié aux ténèbres et à la noirceur. Le style en est soigné, presque à l'ancienne".
(L'Echo du Berry)

"Ces nouvelles fantastiques et hantées par la mort et les rêves du néant provoquent très vite une inquiétude, un sentiment diffus de peur et de profonde désespérance. La langue employée est superbe".
Marc-Louis Questin (La Salamandre)

"Il prend réellement aux tripes, joue avec les sentiments comme avec les mots, avec toujours la mort en toile de fond."
Thomas Riquet (Mythologica)